blogorama
 

youpi !  (un jour comme tant d'autre) posté le dimanche 23 novembre 2008 16:24

je serais tenter de dire que c'est une excellente journée : il neigait ce matin, et là je constate avec joie et émotion que ça y ai, enfin j'ai retrouvé ma barre d'outils chérie, que j'ai mon fond d'écran qui apparait et qu'ne principie les images apparaissent aussi... je suis folle de joie !

...mais...sinon j'ai pas grand chose à dire...

Si, je vais pouvoir faire la révolution :

j'ai repris et achevé l'écharpe que j'avais commencée ya quoi? un peu plus d'un an?J'étais super heureuse quand je l'eut achevée, trop fière de moi, regardez les gens je me suis tricoter une écharpe , moi toute seule ! faux, sa mère la aidé moultement pour les changement de laine !  En plus c'est trop une jolie écharpe, trop bien faite ! il y a deux rangs qui ont été fait dans le mauvais sens mais si vous le lui faites remarquez elle vous retorquera d'un ton sec: c'est une " fantasie " Elle est rayée grise et verte parceque à l'époque où je l'ai commencée j'étais à fond sur un forum harry potter et j'étais de la maison des serpentard ( preuve que leurs questionnaires de répartition c'est bidon parceque j'aurais du être à serdaigle ou pouffsoufle enfin bref...). Seulement voilà, aprés avoir exhibitioner mon oeuvre à tout bout de champs, j'entrepris de me la passer autour du cou car, rappelons tout de même que c'est là le but premier de l'écharpe. Et qu'elle n'est pas ma stupeur horrifié, lorsque je remarque avec une horreur indicible que mon écharpe que j'avais tricoter moi-même et dont j'étais tellement fière, était légérement trop petite ... Le fait est donc que si je me pointe au lycée avec la-dite écharpe je risque fort d'avoir des commentaires postérieurs (mot ne signifiant pas ici que les gens attendront patiement que j'ai quitter leur champs de visions pour commenter cet objet complétant mon acoutrement de façon assez disparâtre je l'admet ; mais bien qu'ils ne se priverons pas de s'échnager leurs points de vue à ce propos alors que mon postérieur leur fera face , autrement dit et pour utiliser l'expression aproprié : ils vont gazer dans mon dos, métaphore que je trouve d'une poésie remarquable !). Pour parer à ce genre d'éventualité, je me suis résolue à remettre pour plus tard cette expérience vestimentaire avec une echarpe un peu plus digne d'être présentée en société. Pour ce faire, je décidais dés lors de me tricoter une nouvelle écharpe noire et rouge. Or il me vient subitement à l'esprit que ce sont là deux couleurs symboliques : le noir étant celle de ce clavier sur lequel j'écris, et le rouge étant la couleur de l'écharpe de mon héro avec qui (bien qu'il repose en paix à ce jour) j'esconte bien me marier dans un futur plus ou moins lointain. On ma aussi dit que c'était les couleurs de l'anarchie et du communisme mais bon ça n'est que secondaire.

Et c'est ainsi que m'est venue l'idée géniale aussi bien que funeste, que je pourrais me servir de cette écharpe aux couleurs symboliques en tant qu'étandart de la liberté dans les manifestations d'hiver. je suis donc l'inventrice du drapeau en laine ! Et si jamis un CRS tente de m'en empêcher je l'empalerais sur mon aiguille du 6 !

eyh ! il est trop sexy mon defint-futur-mari ?

sinon? euh...moi, ça va !

 

lien permanent

last exile  (ménestrels) posté le mardi 11 novembre 2008 14:50

Ma mère voyangant beaucoup elle a l'occasion d'aller dans des pays super et elle se prend même pas une journée de plus pour les visiter ! Mais au moins elle trouve toujours le temps de nous ramener des souvenirs. La dernière fois elle est partie à jakarta (indonésie) [et oui yen a q'on du cul !] et nous a ramener plein de DVD [de qualité relative]. Pour moi elle a ramener princesse mononoke (mais ya tout un passage du film qu'il arrive pas à lire), le chateau ambulant (youpi), final fantasy advent children (mais j'étais obligée de le regarder sous titré en anglais parceque les sous-titre français déconnais: c'étaient les sous-titres d'un autre fim sur un aviateur célébre et c'est trés drôle de le regarder comme ça, parexemple à un moment il sont à deux doigts de se battre mais dans les sous-titres ils parlent de peintres espagnols, et on retiendra la réplique culte: -C'est du jus de betterave -Quoi? -Je me suis crasher dans un champ de betterave), plusieurs DVD de one piece et enfin le DVD avec la série compléte de last exile. Alors c'était en japonais sous-titré en anglais donc j'avoue que je comprenais pas toujours tout (par exemple à un moment j'ai cru que yen a un qu'était mort alors que je crois qu'il est rapparut aprés, mais ça c'est juste parceque je suis pas physionomiste ^^) mais je vous rassure j'ai saisi la trés grande majorité de l'histoire donc je peux oser vous en parler. Malheureusement ya certains noms qui, j'imagine, doivent changer de l'anglais au français alors je suis désolée si j'utilise des noms que vous connaissez pas. L'histoire: Claus et Lavi, tout deux orphelins ont comme rêve de voler avec le vanship (un engin qui vole ^^) de leur père dans le great stream (j'imagine en français ya un autre nom) où sont morts leurs pères. Ils se chargent de délivrer des messages aux vaisseaux de guerre actuellement occupé dans la guerre qui oppose Dusis avec ...euh les autres ^^ (si j'ai bien compris ^^). Mais leur vie change le jour où ils recoivent une mission trés importante de la part d'un pilote de vanship mourrant qu'il leur confie Alvis une petite fille, la clef de l'exile... J'ai trouvé les premiers épisodes pas trés passionants, mais dés qu'ils rencontre Alvis tout de suite je trouve ça devient passionant, et plus on s'approche de la fin plus c'est passionant [pour tout vous dire, à la fin j'avais du mal à arréter de les regarder^^]. C'est vrai que pour ceux qui s'intéressent pas aux navions [ ;) ] au début ça peut paraître sans grand intérêt, mais en plus de l'intrigue qui s'installe progressivement et qui rend les épisodes vraiments palpitants, je pense que le truc génial pour celui qui a réaliser la série c'est que tous les personnages ont des personnalités trés intéressantes et attachantes. Je dirais même que les personnages sont les ingrédients miracle qui ont fait que j'ai tant aimé cette série. En bref je la recommande vraiment ! J'ai mis la vidéo [parceque je ne peux toujours pas mettre d'images !!!] du générique de fin parceque j'aime bien la musique. [oui j'ai pas dit que la bande son est pas mal non plus (bon le générique du début est assez spécial) mais sinon moi ça me fait penser (dans les premiers épisodes) à la musique celtique et plus rythmé]
lien permanent

hors sujet  posté le dimanche 09 novembre 2008 21:07

La première écriture d'invention de l'année j'ai fait du hors sujet ^^, le sujet c'était: toute écriture est une réécriture, mais j'en ai rien à foutre d'avoir fait du hors sujet parce que je me suis amusé à écrire ce truc : J'ai toujours voulu être écrivain. Surement parce que mes proches m'ont toujours affirmés que j'en étais incapable: mes parents me disaient que je n'avais pas d'imagination, et mes professeurs, que je n'avais pas de style. Peut-être était-ce vrai, cependant j'étais intimement convaincu qu'en moi-même sommeillait un auteur de talent. Mes années lycéennes ayant pris fin, j'entrepris des études de lettres modernes. Je dois avouer que je n’étais pas très brillant, mais j’obtins tout de même ma licence. Je décidais par la suite d’arrêter mes études et de gagner ma vie à l’aide de ma plume. Après avoir quitté le cocon familial, je louais une minuscule chambre de bonne dans la capitale. C’était un peu vétuste, et je n’avais pas beaucoup de place, mais grâce à mon bon goût dans la décoration, je l’aménageais de manière à ce que cet endroit devienne accueillant et chaleureux. Je décidais d’installer mon bureau juste en face de la petite fenêtre. Au départ ce fut simplement pour une raison pratique : ainsi j’aurais plus de lumière lorsque j’écrirais ; mais je me rendis compte que c’était vraiment l’endroit idéal lorsque je réalisais que, assis à mon bureau, j’avais une vue imprenable sur tout le quartier. Afin de pouvoir me sustenter en attendant la publication du best-seller que je ne tarderais surement pas à écrire, je réussis, grâce à mon talent et à quelques relations, à me faire engager en tant que pigiste. Je devais écrire des articles sur tout et n’importe quoi ; ce n’était pas un métier très glorifiant, mais j’étais sur que cela ne durerait pas. Cependant la situation commença à s’éterniser. Chaque soir je m’asseyais à mon bureau et je contemplais la rue, cherchant l’inspiration créatrice. Les mois passaient et elle ne m’avait toujours pas effleuré. C’est alors qu’arriva le jour où je rencontrais ma muse. Je sortais à peine du métro, m’apprêtant à rentre chez moi, lorsqu’une tornade brune se rua sur moi, manquant de me faire tomber par terre. « André ! André Bovard ! » Moi je m’appelle Jacques Dupont. Je le lui dis et, rouge de honte elle m’expliqua que je ressemblais traits pour traits à un de ses amis. Elle ne m’avoua que bien plus tard qu’elle était myope et que, vu de prés, je ne ressemblais que très peu à son ami. Rentré chez moi, je décidais d’écrire une histoire d’amour entre un jeune homme et une jeune femme qui se seraient rencontrés dans un train. Je revis la fille deux semaines plus tard au pressing du bas de la rue. J’y allais environ une fis par semaine mais je ne l’y avais encore jamais vu car avant, elle s’occupait du repassage dans l’arrière boutique. Ce jour-là, elle avait été promue au comptoir. Je décidais de lui montrer mon ébauche de roman en lui expliquant que c’était elle qui me l’avait inspiré. Mon roman dut lui plaire, car par la suite elle vint me voir chez moi plusieurs fois. Après chacune de ses visites, je m’asseyais à mon bureau, la tête pleine d’idées. Un jour où elle était chez moi, elle me confia qu’elle écrivait elle aussi, mais uniquement par plaisir. C’est alors que je compris que notre rencontre n’était pas uniquement due au hasard. Elle emménagea chez moi au printemps, et trois mois plus tard, je décrochais un contrat avec une maison d’édition. Lorsque mon roman fut publié, il eut un succès phénoménal. Dés lors, ce fut ma belle époque ; j’étais heureux, je vivais dans l’insouciance, sans me préoccuper de quoi serait fait mon lendemain. Je décidais même d’arrêter la pige. En revanche je me refusais, bien que cela me fût largement possible, de déménager. Seulement ce qui devait arriver arriva, le succès me fut fatal et mon éditeur me demanda de rééditer mon exploit. Ce soir-là, comme au bon vieux temps, je m’assis à mon bureau, ma femme (car nous nous étions mariés entre-temps) derrière moi. Mais l’inspiration ne revenait pas. J’avais des idées bien sûr (une histoire où un homme vivrait heureux avec sa femme), mais la mienne, de femme, m’affirmait que cela n’intéresserait personne. Le temps passait et je commençais à désespérer. C’est alors que j’eus l’idée de m’inspirer de ce qu’écrivait ma femme. Je fouillais dans ses papiers et parvins à trouver ses manuscrits. Il y avait là plusieurs dizaines de romans. Des romans d’action, des histoires d’amour, des policiers, de la science-fiction, du fantastique ; il y en avait des politiquement engagés, des poétiques, des captivants, d’autres où il fallait réfléchir. Et je dois admettre qu’elle avait un style pas trop mauvais. Je décidais de me servir du début de ses histoires afin de me guider, puis d’inventer par moi-même. Mais malgré tous les genres et les styles que j’essayais, je ne réussissais à chaque fois qu’à reproduire quasiment à l’identique ce qu’elle avait écrit. Après plusieurs jours, de rage et de désespoir, j’apportais à mon éditeur un manuscrit très fortement inspiré d’une des histoires de ma femme, qu’il trouva meilleur que mon premier roman. Le livre fut publié quelques mois plus tard. J’eus alors beaucoup de chance : ma femme m’annonça qu’elle était enceinte, et accaparée par sa grossesse, ne se rendit pas compte de mon honteux plagiat. Honteux peut-être, mais devant le succès qu’il me procura, je réitérais cet acte vil plusieurs fois. Fatalement et comme on pouvait s’y attendre, quelques mois après la naissance de mon fils, ma femme me lut. Trois jours plus tard, les valises encombraient l’appartement. Il était convenu qu’elle retourne habiter chez ses parents, et étant d’un naturel généreux, que je lui verse tous les mois une pension destinée à l’éducation de mon fils dont je lui laissais la garde. Ce n’est pas que je fuyais mes responsabilités de père, mais je craignais simplement que mon enfant me déconcentre si je me remettais à écrire. Seulement je n’étais pas naïf, je savais bien que sans elle j’étais un écrivain raté. Aussi lorsque vint le moment fatidique où elle s’apprêta à franchir le seuil de ma porte définitivement, je me jetais à ses pieds. Non par pour l’implorer de rester, car je savais qu’elle ne me ferait jamais plus confiance ; mais pour lui demander de m’aider, de me donner des idées, de me dire comment elle faisait pour avoir tant d’imagination. Elle resta un moment songeuse sur le pas de » la porte, mon fils entre ses bras, puis elle me répondit : « Quand j’écris, je m’inspire de tout ce qui se passe autour de moi. » Et elle partit. Moi je restais là, à méditer ses paroles. Au bout de quelques heures, il me vint l’idée d’une histoire où un homme serait quitté par sa femme. Mais je ne me faisais pas d’illusion : Cette histoire était entièrement inspirée de ma propre vie, et lorsque je l’aurais achevée (non pas ma vie mais l’histoire), je n’aurais plus rien à écrire. Je m’installais à mon bureau, comme tant de fois je l’avais fait, et regardais par la fenêtre. Au dessous de moi, le monde grouillait de vies. Ici un SDF dormant par terre, là une femme encombrée par ses sacs de course trop pleins. Il y avait sur une placette quelques stand de marcher, où le poissonnier et le charcutier rivalisaient à l’aide de leurs cordes vocales par dessus les ménagères affairées à trouver leur bonheur entre les choux, les radis, les soles meunières, les carottes et les saucisses de Francfort. Un maître et son chien suivaient subrepticement une jeune femme essuyant la mayonnaise de son sandwich thon/crudité qui dégoulinait sur son menton. Un homme en costard-cravate appuyé contre un poteau jetait un coup d’œil à sa montre-bracelet en argent toutes les trois secondes et demi. Une jeune fille distribuait des tracts qui finissaient pour la majorité dans une poubelle à quelques centimètres de là. Une bande de jeune, canettes à la main, s’esclaffaient à propos d’un homme tellement enrobé qu’il avait des difficultés à monter dans un taxi. Tout ce monde vivait en dessous de moi. Chaque individu partageant la vie de l’autre pendant une seconde, un regard, une bousculade. Chacun vivant sa petite histoire. Et c’est là que je compris ce qu’avait voulu dire ma femme. L’inspiration, je pouvais la prendre dans toutes ces choses qui faisaient mon quotidien, dans toutes ces vies, dans toutes ces histoires dont je croisais le chemin caque jour. J’allais m’inspirer des histoires de ces gens, j’allais écrire leurs vies. Je posais mon stylo sur une feuille de papier et commençais à écrire. A partir de ce moment je publiais de nombreux livres. Ils ne me rapportaient pas tous un franc succès, mais j’avais quelques fidèles qui me lisaient avidement et me faisaient vivre. Les années s’écoulèrent tranquillement jusqu’au jour où ma femme rentra à la maison. Elle apparut sur le pas de la porte et dit : « Tu vois que tu pouvais le faire. » Puis elle rentra et entreprit de défaire ses valises. Aujourd’hui je vis heureux avec ma femme et notre enfant. Moi je continue à écrire avec toujours autant de succès. J’ai même réussis à convaincre ma femme de faire publier ses livres. Et mon fils, malgré son jeune âge, fait déjà preuve des qualités d’écrivain de son père. Bon j'ai pas envi de me prendre la tête avec ma barre d'outils toujours inexistante et les images toujours occupant la même position métaphysique que ma barre d'outils. Sur ce je vais me coucher parceque mine de rien, rien faire c'est creuvant, bon soir.
lien permanent

voilà pourquoi il ne faut jamais emener les enfant faire les courses  (livres, BD, poémes, ...) posté le vendredi 31 octobre 2008 12:38

Fais chier ils m'ont encore enlever la barre d'outils, jpeux pas mettre des couleurs ou du gras ou de l'italique et ça m'énerve bien comme il faut, enfin bref je suis pas là pour raler... hier je m'ennuyais [oui ben ça change pas de d'habitude quoi], je regardais [ou plutot écoutais] le seigneur des anneaux 1 en anglais et en même temps je faisais ma " liste au père noël " : en fait chaque années quand je m'ennui et qu'un catalogue de jouets de noël à le malheur de se présenter à mes yeux, je m'empare d'une feuille d'une colle UHU stick [désolé de faire de la pub mais croyez-en ma longue expérience des colles, même si la UHU c'est pas celle qui à la meilleur odeur [moi ? snifer des colles ? jamais !] c'est vraiment celle qui colle le mieux, avis d'experte en colle] ainsi que de ma paire de ciseaux; et j'entrepren ainsi de mettre à mal [ = mettre en charpie] le catalogue de jouet ( cette année il c'est avéré que le triste élu fut le catalogue de la grande récré). Vous pouvez trouvez ça débile, n'empêche que, et je suis trés sérieuse, on apprend plein de chose sur notre société de consomation en regardant les catalogues de jouets; si j'ai le temps un jour je passerais ma gueulante à propos de ça. Mais c'est pas le sujet du jour. J'étais donc absorbé par cette tâche lorsque mon père me demanda de l'accompagner faire les courses. Prises d'une inspiration divine aussi bien que funeste [tout dépend si on se place du coté de mon père ou du mien] j'acceptais cette offre tout en y mettant la condition de ne pas l'aider [c'est lâche je sais], mais de le soutenir moralement depuis le rayon BD/manga. Il accepte et nous voilà arrivé au centre commercial pas si géant que ça dont je ne nommerais pas la marque [mais si vous êtes futé, vous remarquerez surement l'allusion subtile]. Je sais pas si je l'ai déjà dit (je l'ai pensé tellement souvent en tout cas) mais j'éprouve une véritable fascination pour les grand magasin (surement depuis que j'ai lu le bonheur des dames de Zola) et en même temps je trouve dégeulasse ces temples de la consommation où on veut absolument nous pousser à acheté n'importe quoi, et dont comme tous bon citoyens français je suis une victime bien evidemment. Aussi me promenais-je dans les rayons désert (c'était vers la fermeture du magasin) en même temps fascinée et dégoutée quand j'arrivais enfin au rayons tant convoité : celui des bandes dessinées. Je me mettait à chercher la section manga, si bien que je passais à côté sansla remarquer. Puis, alors que je passais pour la troisième fois dans le même rayon je fus interpellé par le tome 2 de conquérants de Troy. En fait la BD raconte le tout début de l'histoire de Troy, comment le consortium des fleurs amméne sur la planète de force des personnes qui ont un potentiel parapsychique. Les personnages principaux sont page blanche et son frère Zuynn qui tentent de retrouvé leurs parents, débarqué loin d'eux sur cette planète étrangère. Le tome 1 est un peu décevant à coté des lanfeust et des trolls mais le tome 2 que j'ai pas eu le temps de finir [pour cause que mon père surgit à ce moment d'entre les livres pour me dire : -bon, on y va ?] me semble un peu plus prometteur. Disons que l'apparitions de nouveaux personnage et maintenant que le décor et les personnages sont cernés, on peu donc plus se centré sur l'intrigue. Le scénario et toujours d'Arleston, en revanche les dessins sont de Tota. En gros je vous conseil de l'emprunter à la bibliothéque plutôt que de l'acheter. Mais voilà qu'en repartant mo père me dit : -bah, t'étais pas au rayon manga? -Nan je l'ai pas vu -ah, pourtant il est juste là, ce faisant, il m'indique du doigt le rayon susdit. Et là, à peine ais-je tourné la tête que mes photorecepteurs envoient, par le biais des neurones bipolaire puis neurones ganglionnaire jusqu'au nerf optique pour mon cerveau [vous avez vu comme je connais bien mon cour d'SVT !], l'image du Death Note 12 ! AAAAAAAAHHHHHH ! -jle veux ! jle veux! je veux! jle veux ! jle veux! jle veux ! jle veux !!!!!! succombant à ma pression, mon père me l'achète tout en se sermonant lui même: -voilà pourquoi il ne faut jamais emmener les enfants faire les courses ... Inutile de vous dire que je l'ai déjà fini et qu'il est ...SUPEEEEER !!!!!! ...hum hum, enfin chui quand même triste de l'avoir fini ... Et j'arrive plus non plus à mette d'image et ça aussi ça me fais chier bien comme il faut !
lien permanent

et c'est repartis ...  posté le dimanche 26 octobre 2008 14:57

{#} j'aime pas les vacances.

J'ai horreur des vacances.

J'arrive pas à supporter les vacances.

vendredi soir chui rentrée chez moi comme tous les soirs. Jme suis avachie devant la télé comme tous les soirs. et quand la série des frères scott [ oui j'ai honte mais j'assume] fut terminé, je suis montée m'enfermer dans ma chambre comme tous les soirs...et je suis restée sur place, debout, mon sac sur l'épaule, mmon portable et mon mp3 dans une main, mes clefs dans l'autre. J'ai regarder mon réveil, je regardais le temps défiler. je crois pouvoir dire sans trop me tromper que j'ai vu passer comme ça une bonne dizaine de minute. sans penser à rien [ma soeur me dit que c'est impossible de ne penser à rien, pourtant je fais ça souvent...] Puis un moment ma phrase fétiche à réussi à s'infiltrée assez profondement dans mon esprit pour que j'en prenne conscience :

Rien faire est mal

donc j'ai posée mes affaires, j'ai ranger un tout petit peu ma chambre, et ensuite jme suis mis à pioncer....

Je deteste les vacances !!!

 

Vous me croirez si je vous dit que depuis vendredis soir, j'ai finis trois livres ? Bon d'accord ils sont plutôt petits : Les chaises et L'impromptu de l'Alma de Ionesco, et point de lendemain de Vivant Denon.

Et j'ai sincérement la flemme d'en parler même si j'aimerais bien.

En fait quand j'y réfléchit, j'ai des tas de trucs à faire, mais j'ai juste la flemme de les faire. Je passe mes journées à attendre les heures de repas, et quand j'arrive devant mon assiette j'engloutit tout le plus rapidement possible pour remonter le plus vite possible m'enfermer dans ma chambre, et de nouveaux attendre le prochain repas. Comme je dis toujours : trop de vacance tus les vacances !

Je pensais m'inscrir à un forum de RPG pour me rendre encore accro à quelque chose et histoire de passer mon temps sur l'ordi... si vous avez une idée surtout conseillez moi...

lien permanent